HUGAU GESTION EST UNE SOCIÉTÉ DE GESTION D’ACTIFS FINANCIERS MAIS PAS QUE ÇA.

En effet, les membres qui la composent sont conscients qu’au-delà de la pure satisfaction de l’objet sociale de la société, une entreprise peut avoir d’autres ambitions, un autre rôle, une place à avoir dans la société. Cette responsabilité sociale se retrouve chez Hugau Gestion dans sa collaboration avec le Musée du Louvre depuis 6 ans, à des opérations de Mécénat. Ce mécénat présente donc bien entendu un intérêt en termes de communication certes mais il reste essentiellement motivé par le gout des associés pour l’art et la culture en général, que nous allons tenter de vous faire partager, à travers la présentation des œuvres suivantes.

L'Amour de Jacques Saly

Hugau Gestion est ravie de vous annoncer dans le cadre de sa campagne de Mécénat 2016 sa participation à l'acquisition de l’Amour de Jacques Saly. La marquise de Pompadour fidèle amie du roi Louis XV commanda en 1752 une œuvre spectaculaire au sculpteur français Jacques Saly. Exceptionnel par la délicatesse de sa composition et la virtuosité de son travail du marbre, L’Amour essayant une de ses flèches (ci-après « l’Œuvre») est considéré comme une merveille de la sculpture française mais aussi comme le chef-d’œuvre de l’artiste.

La redécouverte de cette œuvre éblouissante, conservée en mains privées depuis plus de deux siècles constitue une occasion unique de révéler au grand public l’éclat incomparable de la collection de sculptures de la marquise de Pompadour ainsi complétée. Son acquisition permet de présenter dans les collections nationales une œuvre majeure de l’art français et de rendre toute sa place à un artiste brillant, célébré en son temps comme l’égal des plus grands.

La Table de Teschen dite Table de Breteuil

La Table de Teschen dite Table de Breteuil © 2014 Musée du Louvre / Philippe Fuzeau

Restée en mains privées depuis sa création en 1779, la Table de Teschen est un chef d’œuvre du mobilier du XVIIIe siècle. A la fois table et bijou, elle est considérée par sa forme, ses matériaux et la technique employée, comme l’un des objets les plus étonnants et les plus extraordinaires de son époque. Classée « trésor national », puis « Œuvre d’intérêt patrimonial majeur », la Table de Teschen est aussi un monument commémoratif de l’histoire européenne. Son acquisition constitue l’occasion unique de conserver en France un chef d’œuvre dont les dimensions symbolique, historique et artistique résonnent avec les missions du musée du Louvre.

La Table de Teschen a été offerte par l’électeur de Saxe, Frédéric-Auguste III, à Louis Auguste Le Tonnelier, baron de Breteuil, ambassadeur du roi Louis XVI à Vienne, en remerciement du rôle habile de diplomate que celui-ci avait joué dans la sauvegarde des intérêts de la Saxe et dans la conclusion du traité de Paix de Teschen, le 13 mai 1779. Cet accord mettait fin à la guerre de succession de Bavière entre la Prusse et l’Autriche, un conflit ouvert par la mort sans postérité de Maximilien III de Bavière en décembre 1777, qui avait ouvert une grave crise européenne.

La Table de Teschen est ainsi, non seulement le chefd’œuvre de Neuber, mais également un monument commémoratif de l’histoire de la France, arbitre de la paix, et de l’histoire de l’Europe. Aux yeux de nombreux historiens, elle immortalise, en effet, le traité de Teschen, considéré comme le premier traité moderne où deux nations, la France et la Russie, se portent garantes de la paix entre la Prusse et l’Autriche.

Johann Christian Neuber, orfèvre et minéralogiste à la Cour du prince électeur Fréderic-Auguste III de Saxe, jouissait d’une considérable renommée européenne auprès de ses contemporains pour ses étuis et ses tabatières minéralogiques. Neuber crée avec cette table un chef-d’oeuvre du néoclassicisme. Alors que dans l’Europe des Lumières, Paris était la capitale incontestée du goût et de la mode, Neuber sut se distinguer par son style personnel et novateur. Mettant à profit la richesse minéralogique des terroirs saxons, Neuber mit au point une technique appelée « zellenmosaic » ou mosaïque en cloisonné, réalisant des tabatières et des « galanteries » d’un goût exquis en utilisant l’immense variété de couleurs et de motifs naturels que lui offraient les pierres de la Saxe. Neuber était aussi le conservateur des collections de la Voûte verte de Dresde et l’un des meilleurs minéralogistes de son temps.

Demeurée dans la famille depuis le XVIIIe siècle, la Table de Teschen n’a quasiment jamais quitté le château de Breteuil, dans la vallée de Chevreuse, à 40 km à l’ouest de Paris. En 2012, elle fit l’objet d’expositions à la Voûte verte (Dresde), à la Frick Collection (New York) et à la Galerie Kugel (Paris). Sa présentation à un public élargi et international au musée du Louvre serait un véritable événement. Pour le musée du Louvre, cette acquisition constitue l’opportunité unique de faire entrer dans les collections nationales un chef-d’oeuvre dont les dimensions symbolique, historique et artistique résonnent tout naturellement avec ses missions. Cette table exceptionnelle viendrait enrichir les nouvelles salles dédiées aux Objets d’art du XVIIIe siècle inaugurées en juin 2014. À la faveur d’une muséographie entièrement renouvelée, l’oeuvre trouverait ainsi un écrin à sa mesure au centre des chefs-d’oeuvre du néoclassicisme.

Le saint Jean

Saint Jean, Auteur inconnu, XIIIème
© 2012 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola

L’acquisition des deux statuettes, le Saint Jean représenté au pied de la Croix en pendant de la Vierge et l’allégorie de la Synagogue, symétrique de celle de l’église constituent un tout composant le groupe de la descente de Croix conservé au Louvre et représentant une des œuvres phares de l’art gothique Français grâce à la finesse du tracé et l’élégance des courbes des statuettes en Ivoire. L’histoire de la récupération de cette magnifique œuvre commence il y a plus de cent ans, en 1896, lorsque le cœur du groupe est acquis par le Musée du Louvre auprès de l’expert Charles Mannheim. Il se composait alors de la Vierge et de Joseph d’Arimathie soutenant le corps du Christ, et de la statuette isolée de l’Eglise. Mannheim disait l’avoir fait venir d’Italie, en deux fois. Le groupe fut rejoint en 1947 par la statuette du « Prophète » donné par les enfants du baron et de la baronne Robert de Rothschild. A cette époque, l’appartenance de la statuette du prophète à la « descente de Croix n’était pas évidente, c’est en 1988 que Danielle Gaborit-Chopin, conservateur au Louvre, consacra une étude minutieuse à la « Descente de Croix » et démontra que le « Prophète » complétait bien ce groupe et qu’il s’agissait du personnage de Nicodème déclouant les pieds du Christ à l’aide de longues tenailles.
A ce groupe rare manquait deux statuettes, le Saint Jean traditionnellement représenté au pied de la Croix en pendant de la Vierge et l’allégorie de la Synagogue, symétrique de celle de l’Eglise symbolisant la victoire de l’Eglise sur le judaïsme. Saint Jean, vêtu d’un manteau drapé sur sa robe, tient dans sa main gauche le Livre « l’apocalypse de Saint Jean » qui n’est autre que le nouveau testament dans la Bible contenant le message au sept églises et l’avenir du monde, l’agneau rédempteur qui enlève le péché du monde….. Dans sa main droite, il tient un pan de son manteau vers son visage, pour essuyer ses larmes. Son visage empreint d’une douleur profonde correspond parfaitement à ceux du style particulier de la Vièrge, du Christ, de Joseph d’Arimathie et de Nicodème.
Sur le côté gauche du voile de la Vierge, le pan de son manteau retombe en grands plis à becs emboités, dans un rythme tout à fait similaire aux plis du côté gauche du voile de la Vièrge ainsi qu’à ceux du manteau noué en tablier de Joseph d’Arimathie.

La synagogue, conformément à une iconographie très répandue au XIII ème siècle est connue surtout dans la sculpture monumentale. Aux portails des cathédrales de Reims et de Strasbourg elle est figurée comme une reine déchue, à l’inverse de l’Eglise triomphante. La synagogue est représenté au moyen âge sous la forme de deux figurines et ce dès l’époque dès carolingiens. Dans la descente de Saint Jean, elle penche sa tête et détourne son visage du Christ. Ses yeux bandés évoquent symboliquement son aveuglement car elle n’a pas reconnue le Messie. Sa silhouette longiligne offre des détails d’une virtuosité inouïe pour l’époque. Bien que vaincue, la Synagogue est donc représentée comme étant d’une rare beauté.
Ce chef d’œuvre de l’art gothique est l’œuvre d’un des plus grands sculpteurs du Moyen Âge, maitre anonyme encore non identifié.
Les visages de Joseph et de Nicodème se rapprochent de ceux du Christ et de Saint Thomas de la tour nord de la façade occidentale de la cathédrale de Reims vers 1260, l’œuvre peut donc être approximativement datée du dernier quart du XIIIème siècle.
Les deux statuettes faisaient parties de la collection de Mr Paul Corbin, Polytechnicien originaire de Metz, région fort riche dans l’art carolingien. Les premières représentations de l'Église et la Synagogue sous la forme de deux personnages féminins allégoriques figurent, sur des crucifixions taillées dans des plaques d'ivoire à Metz. Ce propriétaire apparenté à Eugène Corbin qui fonda le musée de l’Ecole de Nancy peut peut-être expliquer l’origine de ces pièces et leur région de fabrication. Ses héritiers voulaient s’en séparer et les vendre. Après avoir fait le tour des différents experts en la matière personne ne réalisa la grandeur de ces deux pièces avant d’être finalement présentée au conservateur du Musée du Louvre qui les identifia. L’opération fut lancée ; 2,6M€ devaient être trouvés et Hugau Gestion est particulièrement fier d’avoir pu participer à une telle opération.

Tapisserie "Le miracle de l'eau"

Tenture de St Anatoile de Salins, Le miracle de l’eau
© 2004 Musée du Louvre / Erich Lessing

L’une des premières missions du Louvre est de participer à de grands chantiers de restauration afin de conserver, restaurer et d’étudier les collections. Le Louvre conserve près de 400 000 oeuvres (dessins compris) dont environ 35 000 sont effectivement exposées dans les salles du musée. Ce nombre important laisse entrevoir l’ampleur des campagnes de restauration qui doivent être menées pour permettre aux pièces les plus vulnérables de conserver leur éternelle jeunesse. En effet, de nombreux chefs-d’œuvre du Louvre ont été fragilisés par les épreuves du temps. Afin de retrouver leur éclat d’antan et de permettre aux visiteurs du musée de découvrir ou de redécouvrir leur caractère exceptionnel, leur restauration est nécessaire. Ces opérations offrent d’ailleurs aux conservateurs l’occasion de mener des analyses approfondies sur les oeuvres (rayons X, infrarouge), pour mieux comprendre leurs spécificités techniques et leur histoire. Afin de Permettre à ces chefs-d’œuvre de retrouver leur éclat, le Louvre propose à des entreprises ou des privés au travers la société des amis du Louvre de participer à l’entretien et la conservation des collections du musée en participant à un mécénat non plus cette fois ci d’acquisition mais de restauration. Hugau Gestion, après avoir participé à l’enrichissement des collections du Louvre à travers l’acquisition de deux œuvres majeures (Les Trois Grâces et les statuettes d’Ivoires) a décidé d’opter cette année pour un Mécénat de restauration. Cette opération est particulièrement intéressante car elle permet aux membres de la société et à ses clients de suivre l’évolution du travail de restauration et le travail accompli. Ce mécénat se fait sur la durée et se réalise non plus cette fois ci dans le cadre d’une opération classée Trésor National mais d’un mécénat classique. La restauration envisagée porte sur une très ancienne tapisserie « le Miracle de l’Eau », tenture de Saint Anatoile de Salins. Il s’agit de a plus ancienne tenture d’origine brugeoise subsistante de nos jours. Elle retrace la Vie de saint Anatoile, commandée par les chanoines de la collégiale de Salins dans le Jura. La tenture, en laine et soie, fut exécutée entre 1502 et 1506, mais seules trois pièces, conservées au Louvre, ont survécu. Une campagne de restauration entamée en 2010 a permis de restaurer la scène des Funérailles de saint-Anatoile, il s’agit maintenant de restaurer un autre épisode marquant de la vie du saint, Le miracle de l’eau, une scène étonnante où figure la procession derrière le chef-reliquaire du saint et de la représentation du système hydraulique utilisé dans les salines au début du XVIe siècle. La fragilité du tissu, vieux de 5 siècles, accentue encore la complexité de la délicate restauration de cette pièce qui témoigne de la virtuosité technique des artistes de l’époque.

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